Nos chroniques

Gabriela Jilkova : « Trois podiums en une seule course, c’était incroyable ! »
On la surnomme « Quick Gaby », Gabriela Jilkova est née le 2 avril 1995 en république Tchèque. Après une brillante carrière en karting (débutée à l’âge de 5 ans), elle enchaine sur la monoplace et plus particulièrement la Formule Renault 2.0 où elle se fait remarquer en décrochant plusieurs victoires.

Anaïs Quemener : « J’aime bien me fixer des objectifs, ça me permet de me confronter à moi-même. »
Après le marathon de Berlin et les 20km de Paris, j’ai enchaîné sur le 10km de Rennes. C’est toujours un peu bizarre de courir le soir, mais j’ai aimé l’ambiance et je n’avais pas de pression, juste l’envie, comme toujours, de battre mon record. Je vous raconte.

Anaïs Quemener : « Je me dis parfois : qu’est-ce que je fais là ? Mais je crois, qu’enfin, je viens de dépasser mes doutes. »
Aux 20km de Paris, la semaine dernière, j’ai fait le plein d’émotions. Ça restera une des plus belles courses de ma vie ! J’ai ressenti comme un déblocage mental, comme si je m’autorisais à y croire. Oui, je peux faire de grandes choses !

Anne-Andréa Vilério : « Le monde du sport est-il honorable ? »
Le sport, que l’on caractérise comme une série d’activités physiques pratiquées à des fins récréatives, sanitaires ou compétitives, peut constituer un catalyseur de maltraitances. Le témoignage de Sarah Abitbol a joué un rôle déterminant dans l’émergence de ce que Roxana Maracineanu décrit comme un #MeToo sportif.

Anaïs Quemener : « Avant le marathon de Berlin, j’ai posé des paillettes sur mes yeux, les courses c’est jour de fête ! »
Laissez-moi vous raconter la course, quand on a débarqué dès le vendredi soir à Berlin avec mon père et les copains du club. Là-bas, j’ai battu mon record mais, ne me demandez pas pourquoi, je n’étais pas non plus aux anges ! Je vous explique…

Anaïs Quemener : « Les copains, les bons repas et le sport en plein air, ça a la saveur du bonheur. »
L’heure du dîner avec les copains, c’est l’heure où on papote, on rigole. J’ai besoin de ça car je sais qu’en rentrant à la maison, je vais de nouveau être focus sur mon objectif : passer sous la barre des 2h30 à Berlin.

Valérie Domain : « Le female gaze est un contre-pouvoir aisément transposable dans le sport. »
Apporter un vent nouveau dans la narration, écouter, lire, s’intéresser à d’autres types d’histoires, découvrir des vécus différents des hommes, le monde du sport en a besoin pour faire évoluer l’image stéréotypée de la sportive et, plus largement, de la femme.

Valérie Domain : « Quand les sportives partagent leurs joies comme leurs désillusions, c’est un baume qui peut soigner bien des peines. »
Depuis trois ans et le lancement de mon média, après avoir donné la parole et écouté toutes ces championnes de haut vol, j’ai le sentiment de les aimer si profondément que je ressens l’envie irrépressible de les prendre dans mes bras.

Thomas Boury : « Alors que le Tour se termine, à quoi pensent ces héroïnes des temps modernes ? »
Ce tour de France féminin n’a cessé de susciter l’enthousiasme, pourtant demain la vie reprendra son cours. Jusqu’à l’année prochaine où le volcan de nos amours reprendra feu comme si c’était hier.

Thomas Boury : « Derrière les masques de la kermesse cycliste, la solitude de l’effort rugit aux oreilles de toutes. »
J’en ai moi-même gravi quelques-uns de sommets, pourtant alors que j’écris ces lignes, je sens la fragilité de ma plume face à la rugosité de la montagne.

Thomas Boury : « Trouvera-t-on légitime de s’interroger si la chance sourit vraiment aux audacieuses ? »
Il est souvent convenu que les portes du succès trouvent leurs clés dans la détermination, les efforts ou le talent. Mais si l’audace, c’était de forcer sa chance ?

Thomas Boury : « Qu’est-ce que nous ruminons quand nos efforts ne rencontrent pas leur récompense ? »
Sous les rayons du soleil du Lot et de l’Aveyron, je cherche le contraste de ces corps en mouvement face à la réalité de nos quotidiens. Seules les respirations haletantes de ces esthètes de la bicyclette nous laissent imaginer la générosité nécessaire pour filer le bitume.
S’inscrire à la newsletter mensuelle :
(Nous ne sommes pas prêteurs, nous garderons vos coordonnées bien au chaud chez nous…)
Vous aimerez aussi...

Cléopatre Darleux : « Le handball me donne l’impression d’être une wonderwoman ! »
Un rempart à toute épreuve. Cléopatre Darleux est une icône de l’équipe de France de handball et une gardienne de but multi-distinguée dans les compétitions internationales. La championne du monde 2017, épanouie et jeune maman, donne de la voix pour que les joueuses professionnelles soient soutenues dans leur projet perso autant que sportif. Un match qu’elle relève (encore) haut la main !

Des vacances sportives ? On y va !
Ça s’appelle S-Camp, ce sont des séjours sportifs pour adultes, tous niveaux, avec pour seule ambition de vous faire bouger. Un concept de vacances qui déménagent, imaginée par trois fous de sport.

Hortense : « Lorsque je rencontre des sportifs, j’ai des étoiles dans les yeux. »
Elle a toujours adoré regarder des matchs à la télé… aujourd’hui, elle est en backstage. Hortense, journaliste sportive en alternance à Francetv sport, n’a jamais lâché son rêve de vivre et de faire ressentir l’intensité du sport en direct. Témoignage d’un esprit de gagnante qui devrait susciter des vocations…

Il était une fois le tennis…féminin
Les qualif’ ont déjà commencé à Roland-Garros où 128 joueuses s’affrontent sur terre battue, l’heure pour ÀBLOCK! de revenir sur l’épopée tennistique des femmes sur les courts. Ou comment les dames ont pu sortir des garden-party pour jouer de la raquette en compet’.

Marie Vélon : « Rien n’aurait pu m’empêcher de devenir jockey, c’était écrit. »
Elle s’est invitée dans le Top 10 des jockeys français sans crier gare. À 21 ans tout juste, Marie Vélon, nouvelle Cravache d’or, fait tourner la tête des amateurs de sport hippique. Et elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. La femme la plus titrée des courses en France continue de tracer sa route. Au galop.

Le Money Time ? Cékoiça ?
Les fans de basket comprendront ce terme, d’autres amateurs de sports collectifs aussi, mais les autres… Car même avec une traduction assez simple à obtenir, ce terme n’est pas clair. C’est quoi, à votre avis ? Les sportifs et sportives, les coachs, ont leur langage, selon les disciplines qui, elles aussi, sont régies par des codes. Place à notre petit lexique pratique, le dico « Coach Vocab ».

En forme olympique pour sortir de l’hiver !
La station de ski de la Flaine accueille la dernière étape de la coupe du monde de ski-alpinisme. Une des dernières occasions pour les fans de sports d’hiver de profiter d’un spectacle sportif (et musclé !) avant la fonte des neiges.

Un Bunny Up ? Cékoiça ?
Le bunny up ou bunny hop, que l’on peut traduire par saut de lapin en français, est l’une des techniques phares de l’univers du VTT. Mais qu’est-ce que c’est ? Et en quoi ça consiste ? Les coachs ont leur langage, selon les disciplines qui, elles aussi, sont régies par des codes. Suite de notre petit lexique pratique, le dico « Coach Vocab ».

Lucy : « J’aimerais dire aux femmes que le sport va changer leur vie, tout simplement. »
« J’ai toujours fait du sport depuis toute petite et notamment du ski car je vivais

Moi, je veux seulement muscler mes fesses, c’est bien…non ?
Attention, voici venir la question qui tue sur les réseaux sociaux ! Sur Insta ou sur TikTok, les influenceuses au postérieur généreux se multiplient comme des petits squats. C’est devenu une tendance sportive : muscler (surtout) les fessiers. Mais si tu veux savoir rebondir en sport, est-ce vraiment ce qu’il faut fesse, euh, faire ? La réponse avisée de notre coach Nathalie Servais.

Marion Desquenne : « Dans le skate, tu rencontres des filles qui gomment leur féminité. C’est une sorte d’armure. »
Elle est photographe et réalisatrice de documentaires. Son dernier film, « Bande de skateuses », est une épopée immersive sur l’explosion du skateboard féminin en France. Partie à la rencontre de plusieurs générations du milieu de la glisse sur bitume, Marion Desquenne en a rapporté un témoignage qui va au-delà de la simple pratique du skate et en dit long sur une société qui a encore du boulot en matière d’égalité des genres.

Cendrine Browne, la skieuse qui respire à fond
Elle a la glisse dans le sang. La canadienne Cendrine Browne est une fondue de ski. C’est le cas de le dire car elle, son truc, c’est le ski de fond, un sport qui la fait vibrer. Venue tardivement à la compét’, elle a découvert un espace d’expression et de liberté inattendu. Aujourd’hui, elle s’engage pour que les filles aient toute leur place dans le monde enneigé des sportifs.